Les risques à moyen ou à long terme


Attention Au niveau de notre corps, l’alcool se faufile dans divers organes et y laisse des traces. Peuvent ainsi être touchés : le foie (risques de cirrhose, de cancer…), les muscles (relâchement et affaiblissement), le système digestif (risques de saignements, d’ulcères et de cancers de la bouche, de la gorge et de l’estomac), le cœur et la circulation (maladies cardiaques, problèmes de tension artérielle, accidents vasculaires cérébraux), le système nerveux (lésions des nerfs et du cerveau provoquant des troubles neurologiques et des maladies psychiques), les organes sexuels (risque d’impuissance et de stérilité, risques de malformation du fœtus chez la femme enceinte) et la peau (maladies inflammatoires, psoriasis).
Sur le plan psychologique aussi, les risques sont bien présents !La consommation d'alcool peut amener une diminution de l'estime de soi, des difficultés d’affirmation de soi… qui, eux-mêmes, entraînent des problèmes de comportements : altération du jugement, colère, nervosité, tendance à s’isoler ou à se refermer, difficultés à affronter les problèmes de la vie…

 

Enfin, le "buveur récurent" risque de sombrer progressivement dans la dépendance. En effet, quelles que soient les raisons pour lesquelles on consomme des boissons alcoolisées (pour leur goût ou pour se détendre, s'amuser, oublier ses problèmes, apaiser ses tensions…), on le fait essentiellement parce qu'on y trouve un bénéfice immédiat. Ces effets étant de courte durée, il est terriblement tentant de reprendre une nouvelle dose pour retrouver ces sensations agréables… et d'en reprendre chaque fois qu'on souhaite satisfaire le besoin de départ (plaisir, convivialité, détente, oubli, apaisement) …ou un autre! Et c'est ainsi qu'on glisse doucement vers la dépendance psychologique. Bien souvent, les raisons pour lesquelles on boit évoluent avec le temps, insidieusement, sans qu'on en ait bien conscience. Ainsi, certains jeunes notamment commencent par prendre quelques verres dans une soirée entre amis, pour être dans l'ambiance. Au bout de quelques sorties bien arrosées, c'est l'idée de boire qui devient centrale et s'ils organisent des soirées, c'est avant tout pour avoir une nouvelle occasion de boire (trop). Après un temps, il devient pour eux inimaginable d'organiser quoi que ce soit sans alcool et impossible de s'amuser sans boire. La dépendance psychologique s'installe et de la dépendance psychologique à l'alcoolisme, la route est malheureusement toute tracée… Bouteille3

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