Douleurs et antidouleurs


Douleur aiguë, douleur chronique

La douleur est un signal d’alarme envoyé par l’organisme en cas de surmenage, de danger ou de maladie. Les fibres nerveuses envoient un message au cerveau au moyen de substances appelées neurotransmetteurs. La douleur aiguë est donc une réaction utile, protectrice, de durée généralement limitée. Il suffit d’en éliminer la cause pour que la douleur disparaisse.


Lorsque la douleur persiste longtemps, souvent même au-delà du temps nécessaire à la guérison, on parle de douleur chronique. La cause d’une telle douleur n’est pas toujours identifiable. Les messages douloureux prolongés modifient petit à petit les fibres nerveuses qui deviennent à ce point sensibles qu’elles envoient constamment des signaux douloureux au cerveau, même pour des phénomènes qui normalement ne devraient pas être ressentis comme douloureux. La douleur n’est plus protectrice mais destructrice tant au niveau psychologique et social que physique.

Outre les causes physiques, de nombreux paramètres affectifs, sociaux, familiaux peuvent contribuer à amplifier la douleur. Une perturbation psychologique peut être la cause de la douleur... ou sa conséquence. Il y a généralement un faisceau complexe de causes de tous ordres, bien difficiles à identifier.

Interdit

Analgésiques

 

Les analgésiques (ou antalgiques ou antidouleurs) sont des médicaments qui suppriment ou du moins abrègent la sensation douloureuse. Ils agissent par différents mécanismes et sont prescrits en fonction de la nature de la douleur, de son intensité et de son évolution.

Il existe deux grandes classes d’analgésiques :
  • les analgésiques non morphiniques : aspirine et paracétamol, pour le traitement de douleurs légères à modérées.
  • les analgésiques morphiniques (nécessitant une prescription médicale), à leur tour divisés en trois sous-classes suivant leur puissance :
    • les analgésiques morphiniques peu puissants : principalement la codéine qui est souvent associée au paracétamol (sur prescription médicale)
    • les analgésiques morphiniques de puissance intermédiaire tels que le tramadol (Contramal®)
    • les analgésiques morphiniques puissants à base de morphine ou de fentanyl. Ceux-ci ne sont prescrits qu’en cas de douleur très intense et d’échec des autres analgésiques.

D’autres types de médicaments sont également fréquemment utilisées pour soulager des phénomènes douloureux légers à modérés : les anti-inflammatoires « non stéroïdiens » (par exemple, Brufen®), les spasmolytiques (Buscopan® et autres),…

Tous les analgésiques ont des effets indésirables. Il faut éviter d’utiliser ces médicaments à tort et à travers et veiller à toujours bien lire leur notice avant utilisation. Médecins et pharmaciens sont là pour vous conseiller au mieux.

Douleurs fréquentes des jeunes

 

Les douleurs les plus fréquentes chez les jeunes sont les maux de dos, les tensions de stress notamment dans la nuque et le dos et les maux de tête ou migraines.

Les maux de tête peuvent être provoquées par la fatigue, le stress, un excès d’alcool ou de tabac, certains aliments, des problèmes ORL (rhume, nez encombré, ...), un manque d’air frais ou air trop sec, une déshydratation, ...

En période d’examens, il y a beaucoup de céphalées de tension, liées au stress. Celles-ci peuvent être soulagées par des techniques de kinésithérapie : des massages simples ou accompagnés de douches froides ou chaudes, de l’exercice physique, des exercices de relaxation musculaire.

Le rhume des foins peut provoquer des maux de tête dus à l’encombrement des voies respiratoires. Le médecin prescrira alors des antihistaminiques qui peuvent provoquer de la somnolence, ou de la sécheresse de la bouche ou de la gorge. Les sprays nasaux sont à utiliser avec parcimonie en raison de l’accoutumance et de la dépendance qu’ils provoquent. Il existe aussi d’autres traitements dont votre médecin vous parlera.

 Beaucoup de personnes répondent au stress en développant des contractions musculaires. C’est principalement (mais pas uniquement) la nuque et le dos qui souffrent. La gestion de la douleur passe alors souvent par la gestion du stress et des techniques de relaxation musculaire sont particulièrement indiquées : relaxation, yoga, marche ou jogging.
Son
Yoga Le rhume des foins peut provoquer des maux de tête dus à l’encombrement des voies respiratoires. Le médecin prescrira alors des antihistaminiques qui peuvent provoquer de la somnolence, ou de la sécheresse de la bouche ou de la gorge. Les sprays nasaux sont à utiliser avec parcimonie en raison de l’accoutumance et de la dépendance qu’ils provoquent. Il existe aussi d’autres traitements dont votre médecin vous parlera.

 Beaucoup de personnes répondent au stress en développant des contractions musculaires. C’est principalement (mais pas uniquement) la nuque et le dos qui souffrent. La gestion de la douleur passe alors souvent par la gestion du stress et des techniques de relaxation musculaire sont particulièrement indiquées : relaxation, yoga, marche ou jogging.

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