Durant la journée qui suit une nuit blanche, ou suite à une privation, par rapport à nos besoins personnels, d’une ou deux heures de sommeil par nuit durant plusieurs nuits d’affilée, on peut observer différentes choses :
une irritabilité importante
des troubles de l’humeur
une difficulté à se concentrer plus de 5 minutes
des pertes de mémoire
un besoin de bouger constamment
Si le manque de sommeil est plus important, on voit apparaître:
des hallucinations
une diminution de l’esprit critique et un risque plus grand de se laisser manipuler
une difficulté à se projeter dans le futur ou a faire des projets
une difficulté à évaluer les conséquences à long terme de ses actes
La privation de sommeil aura également un impact négatif sur le système immunitaire
Bon à savoir
Même si un manque de sommeil occasionnel se rattrape en une nuit ou deux, la récupération n’est pas équivalente pour les deux types de sommeil. En effet, nous rattrapons en priorité notre déficit en sommeil lent profond (fatigue physique), le déficit en sommeil paradoxal (fatigue nerveuse et mémoire) ne se rattrapera qu’après la récupération physique.
La vigilance s’impose donc tout particulièrement en période d’examens ! Grappillez le moins possible sur votre sommeil, et si vous devez le faire, octroyez-vous des moments de récupération suffisants pour rattraper aussi le déficit en sommeil paradoxal…
Pour certains, une sieste courte (15-30 min) peut être bénéfique.