Une bonne cuite – alcool paroxystique


Les occasions de boire un verre ne manquent pas pour les jeunes (la fin des examens, les sorties du week-end, le sport, tous les moments de détente…) et la plupart du temps, ils boivent dans un contexte relationnel. L’alcool permet en effet souvent d’avoir une bande de copains et aussi de faire la fête, de se sentir moins timide (levée des inhibitions), de surmonter son stress, lâcher la pression, etc. De manière générale, les adolescents sont sensibles aux effets « positifs » de l’alcool (convivialité, joie, facilité de communication…) et ne se sentent pas concernés par ses effets négatifs (conduites à risques, effet dépressogène, complications médicales…).
Depuis peu, on observe que le but recherché par de nombreux jeunes est de boire vite et beaucoup pour être saoul, perdre le contrôle, ne plus savoir ce que l’on fait…
Si le passage de la consommation occasionnelle à la consommation répétée, puis à la dépendance, n’a heureusement lieu que pour une minorité d’entre eux, cette consommation excessive et ponctuelle du « samedi soir », la fameuse « gueule de bois », est à l’origine de risques auxquels les jeunes sont aujourd’hui particulièrement exposés : accidents de la route, rapports sexuels non protégés, violences et malaises (vertiges, vomissements, perte de connaissance, coma éthylique…).

Afond

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